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Conversation avec la députée caquiste Denise Trudel

J’ai compris très vite. En commission, «Denise pose pas de questions, dis ce que tu penses!»

Affiché le jeudi 20 février 2014 (LCP InfoMatin)

La députée caquiste de Charlesbourg, Denise Trudel, discute avec Le Courrier parlementaire© de son parcours politique et de son premier mandat comme élue provinciale. Advenant le déclenchement prochain des élections, la députée prévoit se représenter dans son comté.

 

LCP : Vous avez été attachée politique et directrice du bureau de circonscription (Charlesbourg) de l’ex-ministre péquiste Jean Rochon de 2001 à 2003. Comment cette expérience vous aide-t-elle dans votre travail?

DT : J’assistais M. Rochon aux caucus régionaux avec les autres députés ministres. Alors, je voyais comment les idées pouvaient être déposées, comment elles pouvaient être avancées. Ensuite dans le comté, bien c’était de voir les besoins d’un comté provincial. Ça me permet de faire la part des choses. Ça m’a aidé à connaître le milieu, de connaître l’implication communautaire et eux aussi ça leur a permis de me connaître.

 

LCP : Dans votre parcours, qu’est-ce qui vous a conduit vers la CAQ?

DT : Quand M. Rochon est venu me chercher et m’a demandé de devenir directrice de son bureau de comté, je n’étais pas membre du Parti Québécois. J’ai adhéré au PQ parce que j’étais employée du parti. J’avais posé ma candidature en 2003 quand il avait décidé de ne pas se représenter. Il m’a demandé, moi, de me présenter à sa place.

 

J’avais commencé à faire des démarches, jusqu’à ce que je réalise, bien voyons, moi je veux faire de la politique municipale. Alors, j’ai quitté le Parti Québécois. Il y avait d’autres raisons. Il y a certaines politiques avec lesquelles je ne suis pas à l’aise.

 

LCP : Est-ce que vous vous êtes bien adapté au travail de parlementaire?

DT : L’intégration se fait bien. C’est sûr qu’on se pose des questions quand on arrive au Salon bleu, mais on s’y fait très vite. Ce que je trouve difficile, c’est les temps de parole. Au municipal (à Québec) on avait 90 minutes d’intervention. Si un élu intervient sur un sujet, on a qu’à lever la main. Ici on oublie ça.

 

Si on siège sur une commission où les gens de qui on veut obtenir des réponses sont habiles, ils savent que si j’ai un dix minutes, puis qu’ils prennent un cinq minutes pour y répondre, puis qu’ils divaguent complètement, c’est un cinq minutes de moins pour moi. J’ai compris très vite : Denise pose pas de questions, dis ce que tu penses.

 

 

LCP : Vous avez été commissaire dans une commission scolaire. Êtes-vous à l’aise avec la position de votre parti qui souhaite abolir ce palier décisionnel?

DT : C’est une structure qui est complètement inutile qui coûte assez cher, je suis bien placé pour le savoir. Bien souvent je me disais, mon Dieu, qu’est-ce que je fais ici. Les conseils de commissaires, c’est là-dessus que je siégeais. C’était un poste «élu». Lorsqu’il y a des «élections», la plupart (des commissaires) en province sont élus par acclamation, sans opposition. Puis lorsqu’il y a des élections (avec opposition), le taux de participation était de 5 %. Ça n’a aucun bon sens.

 

Bien souvent ce sont des gens qui sont sortis du milieu scolaire depuis des années. Ce sont des personnes à leur retraite qui siègent là-dessus. Comment on peut être près des besoins des écoles? On a des structures, des comités de parents, des conseils d’établissements, on a des directions d’école. Qui est mieux placé pour connaître les besoins du milieu? Bien ce sont les structures que je viens de vous nommer. Ce ne sont pas des commissaires qui sont très très loin.

 

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