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Les femmes en politique

Politiciennes recherchent solutions

Affiché le jeudi 7 décembre 2017 (LCP InfoMatin)

Les femmes demeurent toujours sous-représentées à l'Assemblée nationale et leur présence se maintient autour de 30 % depuis une quinzaine d'années. Voilà entre autres pourquoi la Commission des relations avec les citoyens s'est donné comme mission par un mandat d'initiative de creuser l'enjeu de l'amélioration de la participation des femmes à la politique provinciale.

 

Lors des consultations parlementaires commencées hier, le Directeur général des élections, Pierre Reid, a repris les conclusions d'une étude publiée en 2014 favorables à l'établissement de moyens d'encouragement des partis à recruter plus de «candidates».

 

Toutefois, «advenant qu'on en arrive à proposer des mesures avec quotas, incitations financières», le DGEQ se propose comme volontaire pour étudier leurs impacts sur l'ensemble des 20 partis politiques québécois.

 

En effet, prévient-il, depuis l'époque de 2002 et 2003 où le DGEQ avait recommandé la mise en place d'incitatifs financiers le contexte a changé. «Depuis 2013, le financement public a changé radicalement. Aujourd'hui, les partis politiques sont financés à hauteur de 75 %, 76 %.» C'est plus de 11 millions $ qui leur sont versés.

 

Le moyen législatif

Le Comité des femmes de l’Amicale des anciens parlementaires est d'avis que pour atteindre la parité à l'Assemblée entre les hommes et les femmes, «il faut envisager des moyens de nature législative».

 

Pourquoi? «D'abord parce que nous nous appuyons sur le principe du droit à l'égalité de représentation de nos institutions publiques découlant du droit à l'égalité des femmes garanti dans la Charte québécoise des droits et libertés de la personne», expose la présidente du comité, l'ex-députée péquiste Marie Malavoy.

 

Son comité recommande que chaque parti soit obligé de présenter au moins 40 % de femmes lors d'une élection. Ensuite, pour encourager les partis, la loi devrait prévoir une bonification du financement des partis qui ont atteint l'objectif de 40 % des femmes élues à l'Assemblée.

 

«Autrement dit, nous choisissons la voie incitative plutôt que coercitive», explique l'ex-élue libérale Carole Théberge. En effet, on observe que dans plusieurs pays, l'imposition d'amendes fait en sorte que les partis fautifs préfèrent la payer plutôt que de changer leur pratique.

 

Les obstacles

Selon le Conseil du statut de la femme, il faut travailler sur les obstacles qui nuisent encore à la pleine participation des femmes en politique, soit le recrutement des candidates, l'articulation travail-famille et la socialisation politique.

 

«La longue stagnation de la représentation politique des femmes indique que la bonne volonté des acteurs n'est pas suffisante. Un réel "coup de barre" et des actions législatives concrètes sont nécessaires pour atteindre la parité politique, un principe au cœur de l'égalité entre les femmes et les hommes», selon sa présidente, Louise Cordeau.

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