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Système de rémunération à l’acte

La RAMQ bloque 100 millions $ aux médecins

Affiché le lundi 26 mars 2018 (LCP InfoMatin)

L’implantation du nouveau logiciel de paie des médecins est une réussite de l’avis du vice-président à la rémunération des professionnels à la Régie de l’assurance maladie, Alexandre Hubert.

 

Le Système de rémunération à l’acte, le SYRA, avec ses règles de contrôle a permis de bloquer près de 100 millions $ en demandes de paiement non conformes durant la période du 1er avril 2017 au 28 février 2018, a-t-il appris aux élus en commission parlementaire.

 

«Bloqué, ça veut dire que c'est une demande de paiement qui est rentrée, puis le système, par sa règle d'affaires, lui a dit : Oh! Il ne marche pas», explique le dirigeant. «Ça, c'est 46 % des médecins qui ont fait l'objet d'un blocage.»

 

A posteriori «chirurgical»

En plus des contrôles informatiques, l’organisation responsable de payer les médecins déploie des mesures a posteriori : vérifications, enquêtes et inspections. «C'est 12 % des médecins qui ont fait l'objet d'au moins un contrôle de cette nature-là», a indiqué Alexandre Hubert.

 

Il est toutefois hors de question d'augmenter de «façon catastrophique» le nombre de ces contrôles, mentionne le président-directeur général de la RAMQ, Paul Marceau.

 

«Ça voudrait dire que tous les médecins chargent n'importe quoi, là. Mais moi, je n'ai pas cette prétention-là. Je pense que de la fraude, de l'abus, de la non-conformité, ça existe, mais ce n'est pas endémique dans ce milieu-là, pas plus qu'ailleurs», a-t-il précisé.

 

«Ce qu'il faut, c'est que je sois capable d'être chirurgical puis d'aller chercher…, tiens, c'est un bon mot avec les docteurs… d'être chirurgical, puis d'aller vraiment identifier où sont mes risques, puis de faire les contrôles qui sont adéquats. Une grande partie est faite par SYRA, en partant, puis une grande partie est faite par les équipes à l'interne.»

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