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Lois professionnelles

À leur tour, les microbiologistes réclament l'adoption rapide du P.L. 49

Affiché le mercredi 9 octobre 2013 (LCP InfoMatin)

À leur tour, les microbiologistes s’impatientent de voir l’adoption du projet de loi 49 qui modifie diverses lois professionnelles dans le domaine des sciences appliquées. Ce texte leur permettrait de faire partie de l’Ordre des chimistes et de voir leur pratique réglementée.

 

Présentement, environ 355 d’entre aux font partie de l’Association des microbiologistes. Ils se donnent le titre de microbiologistes agréés et doivent posséder au moins un baccalauréat spécialisé en microbiologie avec un minimum de 30 crédits universitaires en microbiologie.

 

Les microbiologistes s’estiment plus proche par leur formation et leur travail des chimistes que des biologistes et de leur ordre. C’est donc à l’Ordre des chimistes, selon l’AMQ que les microbiologistes sont prêts à remettre leurs cotisations en retour du droit de pratiquer leur profession.

 

Coalition

Rappelons que récemment, une coalition formée de cinq ordres professionnels a aussi réclamé des parlementaires qu’ils fassent pressions sur le ministre Bertrand St-Arnaud pour une adoption le plus rapidement possible du projet de loi 49.

 

L’Ordre des ingénieurs, l’Ordre des architectes, l’Ordre des agronomes, l’Ordre des chimistes et l’Ordre des géologues craignent qu’un déclenchement hâtif d’élections générales ne fasse mourir leur projet de loi au feuilleton.

 

Sans contrainte

D’après le président de l’Association des microbiologistes, Patrick D. Paquette, «ce n’est qu’une fois que nous pourrons compter sur un encadrement législatif mieux adapté aux réalités de notre profession, que nous serons en mesure de veiller plus adéquatement au respect des saines pratiques professionnelles des microbiologistes. Les élus de l’Assemblée nationale ont le devoir de faire le choix responsable de prioriser une meilleure protection du public en adoptant le projet de loi 49.»

 

Présentement, les microbiologistes ne sont pas contraints de se soumettre au code de déontologie de leur association. N’importe qui pourrait donc se dire microbiologiste et s’improviser spécialiste.

 

«Vous pouvez vous partir un laboratoire d’analyse des moisissures résidentielles et établir si Untel a du «moisi» dans son sous-sol avec tout ce que ça implique, avec la facture qui est assortie», et cela sans avoir à prouver ses compétences.

 

«Ça entache la profession et au-delà de cela, ça met le public en danger», explique M. Paquette. «Souvent, on reçoit des appels de gens qui se questionnent sur les services qu’ils ont reçus et chaque fois on les réfère à l’Office des professions.» Sans reconnaissance professionnelle, difficile de tenir une comptabilisation des plaintes. «C’est la jungle», dit M. Paquette au Courrier parlementaire©.

 

Cela n’est pas sans rappeler le cas des psychothérapeutes dont le titre pouvait être emprunté par des charlatans avant que les véritables professionnels ne soient intégrés dans l’Ordre des psychologues.

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