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Les proches collaborateurs de François Legault

Le nouveau whip Donald Martel misera sur la bonne communication

Affiché le mercredi 23 avril 2014 (LCP InfoMatin)

«Je suis très reconnaissant de la mention de confiance de M. Legault», sont les premiers mots du député Donald Martel au Courrier parlementaire©, alors que venait d’être rendue publique la nouvelle de sa nomination comme whip de la Coalition avenir Québec. Le whip d’un groupe parlementaire est souvent décrit comme le préfet de discipline pour assurer le fonctionnement des travaux qui se déroulent à l’Assemblée nationale.

 

«J’ai des bonnes relations avec l’ensemble des députés et même les nouveaux que j’ai rencontrés déjà. On est un bon groupe parlementaire. Mon défi, c’est d’assurer une cohésion parce qu’au niveau de la qualité des individus, je pense que ça va être un groupe quand même facile à gérer.»

 

Respect et fermeté

Le député de Nicolet-Bécancourt connu pour son ton posé se dit «très respectueux, mais en même temps ferme». L’objectif qu’il se donne est que la CAQ profite des quatre prochaines années pour démontrer qu’elle est un parti «digne de confiance des citoyens».

 

Il n’est donc pas dans ses habitudes de parler fort ou de mettre le poing sur la table. La «compréhension» sera ce qu’il compte mettre de l’avant dans ses rapports avec ses collègues. Ce qu’il faut «c’est de bien communiquer avec les gens». Mais «en même temps, ça prend du leadership pour s’assurer que les directives sont bien suivies». Il pense qu’il faut «beaucoup renforcer les comportements positifs. Je veux tirer profit du meilleur de tout le monde», dit-il.

 

Parcours mouvementé

Député depuis l’élection de 2012, il signale que la campagne qui vient de se terminer a été plus facile que la précédente. Il était connu et avait passé l’étape de devoir se présenter aux électeurs de sa circonscription. Aussi, il en était à sa troisième campagne, car en 2007, il avait livré bataille sous la bannière du Parti Québécois. Il avait été battu par Éric Dorion de l’Action démocratique, ancêtre de la CAQ, par plus de 3 300 votes. Sous la direction d’André Boisclair, le PQ avait alors terminé troisième en nombre de sièges conquis.

 

En 2008, c’est Jean-Martin Aussant, une vedette du PQ, qui avait ravi le comté par 175 votes. En 2012, Donald Martel a fait sa deuxième campagne, cette fois sous la bannière de la CAQ. Il a remporté la victoire par 1 876 voix sur M. Aussant devenu chef d’Option nationale.

 

À la suite de François Legault

En fait, pour expliquer son changement d’orientation politique, il dit avoir suivi François Legault qui a quitté son poste de député du Parti Québécois le 24 juin 2009 et qui a fondé et est devenu chef de la CAQ en 2011.

 

«Je ne suis pas du genre à dire que la population se trompe. J’avais saisi un message très clair dans l’élection de 2007 où l’on faisait la promotion de la souveraineté. On avait eu un refus catégorique par rapport à ça. Et moi, sincèrement ç’a beaucoup diminué ma motivation de souverainiste. Les citoyens nous disaient qu’il y avait des affaires beaucoup plus importantes à régler avant ça. Je me suis rangé de leur côté consciemment et inconsciemment». Il croit d’ailleurs que le PQ va faire la même réflexion qu’il a lui-même faite en 2007-2008. «Ça fait trop longtemps qu’on se divise et je ne voulais plus travailler dans avenue-là», explique-t-il.

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